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http://picasaweb.google.com/amartinsdebarros/ArtGalerieAtelier#slideshow/ (diaporama de l'œuvre visionnaire)
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Fantastique réalisme de l'artiste sur l'art moderne et l'art surréaliste de la double image
Ce qui se dégage de l'art fantastique de l'artiste peintre, ce n'est pas seulement "l'apparence insolite et ni méta surréaliste" du détournement double, voire, multiple des images finement travaillées sur la toile, mais à priori, plutôt la façon réelle dont l'œuvre peinte nous y fera voyager, simultanément, en dedans, puis en dehors par son sujet dans le jeu visionnaire d'images symboliques, puis par les formes réinventées et métamorphosables, retraçant ainsi tout le sens voulu et onirique d'une démarche artistique, liée au fantastique du réalisme et du surréalisme de la peinture moderne de notre époque.
Au regard des galeries et des spectateurs s'animent souvent des sens équivoques et métaphoriques dans tout le suivi du travail artistique, aussi bien réaliste que surréaliste.
Du réalisme fantastique que nous démontre l'artiste peintre, par le coté ésotérique de l'œuvre, que se soit par le changement détourné ou bien caché d'images métamorphosables ou par des sujets ambigus et traités selon l'exigence d'un Trompe l'œil magique se devine aussi le coté surréaliste de l'œuvre imaginaire.
Dans la peinture moderne d'aujourd'hui, les arts fantastiques ou surréalistes sont sujets à une structure paranoïaque associée très souvent à un délire de la pensée, lié à une intelligence émotionnelle et systématisée qui s'exerce sur les concepts de l'artiste peintre et qui provoque chez ce dernier, dans un silence religieux et créatif, une ébauche schématisée du sujet imaginé pour l'œuvre peinte.
Mêlé à une forte intuition magique de l'imaginaire et de l'artistique, le sujet à peindre, permet ainsi de faire valoir au fur et à mesure que l'œuvre avance, tout le découvert d'une sublimation de l'art et toute l'essence poétique et délirante du Maître, afin d'y faire découvrir tout ce coté ambigu et mystèrieux d'un monde visionnaire, de cette œuvre d'art finale et trop souvent surachevée d'idées nouvelles qui font écho à son passé..
Comme disent certains médias ou galeries: "une œuvre d'art n'est jamais conçue et terminée sans cacher sa petite soeur qui la dépassera un jour ou l'autre".
De cet univers fantastique de l'art visionnaire, qu'il soit classé ou pas, soit, par les musées, les salons, ou bien les galeries, ce monde onirique et fantasque où se trouve l'artiste peintre, sera toujours un facteur essentiellement émotionnel à la reconnaissance du renouveau dans l'œuvre d'art exposée, lors de grandes expositions évènementielles, dont les valeurs symboliques des sujets resurgiront plus tard en un jeu de création ludique et métaphorique du travail fantastique de l'artiste.
Avec l'illusion surréaliste et visible d'images retransformées, détournées puis alternées par le sujet principal de l'œuvre d'art picturale, l'artiste peintre se trouve très souvent démuni pour communiquer aux autres son savoir faire.
Le parcours fantastique de l'artiste peintre est souvent initié par le suivi des galeries d'art; il peut être rapide, ou bien très lent, par rapport aux idées reçues de tout l'ensemble d'un sujet réaliste ou surréaliste de l'œuvre visionnaire, artistique et plastique de l'art moderne, souvent peinte et retravaillée intuitivement sur la toile.
C'est selon un rythme vital et nécessaire à l'équilibre de l'artiste peintre et à sa créativité, soit, par un délire structuré dans sa paranoïa, ou par un surdimensionnel effort de la pensée, que l'œuvre, dans toute son étendue devient "Surrealiste et Fantasmatique" par la mise à nue d' idées révolutionnaires, tant recherchées dans le sujet, que se soit dans un style moderne ou métaphorique, ou par écho ressemblant à un travail enfoui dans le subconscient.
L'artiste peintre a bien trop souvent par ignorance, ou tout simplement par le rejet des musées ou par rapport aux idées reçues, ou par le jeu de certaines galeries mondaines, ou voire encore plus étonnamment, par un public bien trop sensible aux changement de modes inutiles, un laissez aller vers la médiocrité qui l'accompagne souvent toute sa vie..
L'œuvre d'art se doit d'être "Méta Surréaliste, Fantastique, Réaliste, mais surtout Reconnue par sa nouveauté" aussi bien pour l'artiste que pour son équilibre, par rappot aux galeries, aux musées ou aux spectateurs, afin de mettre à jour, en valeur et en lumière, le coté artistique, magique et visionnaire du travail de l'artiste, par un apport d'écriture lu dans le sujet dessiné, par un accroissement d'images aux sujets multiples, mais aussi par une incrustation soudaine de métamorphoses, comprises et admises dans les mutations émergeantes d'idées originales, toujours soulevées par la folie ou le génie de l'artiste, en adéquation avec le regard émergeant des siècles passés et l'esprit des grands maîtres anciens.
Mais n'oublions surtout pas, que l'œuvre thématique de l'artiste peintre, peut ainsi de nos jours, évoquer la fantastique métaphore d'une réalité nue, exhibée par l'explosion d'idées modernes, nouvelles et particulièrement séditieuses, mémorisées dans les racines d'un subconscient, où l'art tiendrait un rôle crucial par le soulèvement irréel ou surréaliste à la vue de nouveaux sujets, visant à travers toutes les images détournées de sa propre spiritualité.
J'ai beaucoup aimé le mouvement surréaliste créé par l'écrivain "André Breton" où certains artistes peintres se sont joint à lui par pure amitié: Salvador Dali, René Magritte, Yves Tanguy, mais aussi, Max Ernst ou Man Ray.
L'art du surréalisme et du fantastique réalisme dans l'oeuvre de l'artiste peintre visionnaire, touche de plein fouet des domaines artistiques, tels que le cinéma, le théâtre, l'écriture, la poésie, l'architecture, mais aussi toute la peinture moderne de nos jours.
Dans ce dernier domaine artistique de l'art visionnaire, il y a peu de Maîtres, mais énormément de disciples très indisciplinés, et surtout de plus ou moins bons artistes peintres pour valoriser le mouvement du réalisme fantastique, ainsi que le mouvement surréaliste de l'art moderne par une vision moderne sur les temps d'aujourd'hui.
Personnellement, j'ai toujours cherché à interroger cette perception moderne mais surtout surréaliste que l'on s'imagine du réel à travers les phases symboliques d'un sujet, où le travail artistique se sépare du réalisme, par une imagination justement réinventée autrement, soit par le biais d'images fantastiques et incrustées dans l'image source, ou par une approche redimentionnée "de l'irréel, du surréel ou de l'insaisissable" voire de la fiction entière du sujet peint par l'artiste peintre.
On peut comprendre le jeu difficile du visionnaire élaboré par l'artiste peintre, quand on connait la difficulté à parcourir la symbolique du sujet de l'oeuvre d'art, et lorsqu'il y a autant de possibilités d'interprétations, multiples et osées, dans la contuinité de l'œuvre d'art, tant exhibée dans le temple feutré de ces galeries d'art "ultra modernes et branchées", et lorsque l'on veut et qu'on ne peut s'interroger sur le devenir de son art réaliste et fantastique, imprégné de tous les maux qui trahissent notre époque.
La recherche de toutes ces idées renouvellées, reliées entre elles par un coté fantasque à la vie, et qui, à la suite d'une telle interrogation sur la condition humaine, demeurent si importantes pour moi, où dans la mesure, et à l'insu du spectateur, on peut toujours tromper le regard et l'esprit, par des interprétations visuelles ou des illusions d'optique bien ajustées et mesurées, sera toujours, par son côté ambigu des situations interchangeables, détournées, transformées et métamorphosées, un spectacle renouvelé pouvant donner l'impression au spectateur d'avoir ainsi participé à l'aboutissement de l'œuvre surréaliste, fantastique et inédite de l'artiste peintre.
L'illusion d'optique est pour moi son renvoi visuel, où un rôle bien défini se reconstruit et se rejoue différemment par des formes et des couleurs voulues, par un jeu d'appel ludique de plusieurs sujets exprimés par des idées, des ombres et des lumières, recréés dans un seul sujet destiné à jouer sur la confusion de la perception du spectateur, qui sachant qu'il se trouve devant un tableau, souvent à multiples sujets réalistes, voire, aux facettes fantastiques ou surréalistes, réalise qu'il est malgré tout de nouveau et encore trompé, sur les moyens d'obtenir l'image vraie de ce qu'il croyait être faux dans la réalité.
Dans les galeries d'expositions où les peintures d'art moderne sont souvent conceptuelles, j'aime démontrer un jeu du fantastique par des sujets images que l'on croit reconnaître et qui nous semblent réels au sein de nos propres stratégies, par la façon dont se dérobent et se retransforment tous les sujets, qui deviennent ambigus selon l'approche ou la distance que prendrait le spectateur vis à vis du sujet principal du tableau.
L'image se transforme ou se métamorphose en se matérialisant, et devient surréalisable dans une autre dimension, par un Trompe l'Oeil magique de l'œuvre que l'on redécouvre et réinvente à plaisir.
Afin de méler au regard, sensations et émotions afférentes aux effets d'optique, où l'acuité visuelle se joue angulaire et ludique dans cette métaphore de la pensée, ,je place volontairement le spectateur dans une position telle, qu'il devient observateur, voyageur, puis découvreur de ce monde de l'art moderne, que l'on dit réaliste, surréaliste, fantastique et visionnaire, par rapport à ce que sera l'œuvre d'art divisée de l'artiste peintre de demain.
Le jeu devient magique et ludique dans ce surréalisme imagé par la fiction du rêve, dont la propre source de l'idée est en trompe l'œil, par la main de l'artiste et par l'esprit du regard tourné vers l'œuvre sublimée.
Aussi, en tant qu'artiste peintre, je considère toujours les œuvres d'art comme de grands évènements fantastiques qui me bouleversent et me permettent de mettre en évidence, lors d'expositions d'artistes, dans des galeries de prestige, sur place et plus encore en évidence, diverses séquences d'un travail visionnaire de la peinture, ordonnées et ludiques de l'art moderne, en confrontant pour le spectateur des thèmes réalistes à des thèmes surréalistes, tout en y montrant l'effet tridimensionnel d'un "Trompe l'Oeil" par un style métaphorique au service d'un mouvement idéaliste et fantastique.
Former, déformer, transformer et retransformer l'art moderne de nos jours est un exemple actif, créé par le suivi du trompe l'œil dans un espace fantastique du réalisme, en lui donnant dans son propre milieu et dans sa définition au sein d'une réflexion, une opportunité importante, selon laquelle une forme n'a pas encore requiert les qualités souveraines qu'on attendrait d'elle pour aboutir dans sa créativité surréaliste.
Les mutations d'alors cachées et imaginées seraient aussi importantes que les situations d'origines et finales, concrétisées pour y donner des indices ordonnés dans la modernité de l'œuvre d'art, lors de sa création, faisant apparaître par ci et par là, du sujet détourné ou caché son contraire à l'insu du spectateur et même de l'artiste ainsi que de la galerie.
J'aime démontrer qu'une idée moderne et originale peut épouser son contraire, et que sa particularité dans le dur noyau de l'art dit:"le Réalisme Fantastique", n'est rien d'autre que le renvoi positif du miroir vers sa propre source, par deux expressions différentes qui s'interprètent mutuellement, s'interpénètrent, liées l'une à l'autre dans la capacité à réinventer un partage visuel dans l'art dit "Post Sujet visionnaire".
Il faut toujours se diriger vers une expression tridimensionnelle par la profondeur de champ, par un sfumato ou un trompe l'œil d'images surréalisables dans un espace différent à notre environnement, où l'artiste peintre redécouvrire les différences d'un monde imaginaire,
La dynamique très positive de ce type d'art s'inscrit effectivement entre les oppositions extrêmes des sujets visibles et invisibles de la peinture moderne dans le dogme des galeries du fantastique, entre cette méta réalité reconnaissable et définissable, puis entre l'esprit de l'art métamorphosable par des formes surréalistes et la réception "élitiste" d'un art post sujet, dont le sens est entrainé du point de vue intellectuel vers une nouvelle découverte omni-surréalisable par le spectateur.
L'art surréaliste de l'artiste n'est peut être compris que par un public élu, connaissant les recherches aux composantes paranoïaques ou surréelles, alors que le realisme fantastique apporte au surréalisme une part importante par une participation accrue, directe et émotionnelle, destinée à un éventail bien plus large du public ayant peut être un peu moins la connaissance en la matière mais sûrement un coté plus émotif face à l'œuvre qu'il se donne à découvrir et à définir.
C'est du côté du recepteur de l'œuvre d'art que se révèle une autre approche, celle de la réception fantastique à l'interprétation surréaliste, par son historicité que nous pouvons la mieux juger, comme si l'œuvre d'art moderne et actuellement présente en nous, se voulait d'un public un peu plus averti, un peu plus large et plus moderne, malgré lui, ouvert à cette discipline de l'art temporellement indéfini par le côté irréel et fantasque de l'artiste visionnaire dans les musées, galeries et salons.
Avant d'atteindre le pôle réaliste, fantastique ou surréaliste de l'œuvre "Visionnaire", par un travail créatif et séditieux, avec le sens sublimé vers les sommets de l'art conceptuel et moderne, je n'ai aucune idée de la finalité sur cet art majeur de l'œuvre peinte ni de ses ressources à venir, car les sentiments viennent en moi au rythme d'une réflexion laborieuse et artistique, enfouie au fin fond de mes premières amours en peinture.
Dans l'espace de cette pensée "Mystique" imagé par les artiste visionnaires, la créativité se transforme plus doucement en un style, au pouvoir méta realistique, en donnant vie au fantastique, à l'ambiguïté et à la résonance de certaines images détournées puis cachées dans les secrets de l'œuvre d'art, tout en y explorant le côté encore surréalisable, puis extraordinaire de l'infini du moment présent de l'art visionnaire.
J'ai toujours eu une grande attirance pour l'étrange dans tout ce qui est méta réaliste ou fantastique de l'art moderne, et aussi dans tout ce qui est visionnaire et qui transfigure tout mon être par rapport à mon existence d'artiste peintre.
Par jeu, ou par un jeu ludique à la création d'images doubles ou d'un détournement d'images bien cachées, j'aime, en tant qu'artiste peintre, créer toute l'apparence du beau et du laid dans le traitement d'images artistiques, tout en donnant au sujet principal la vraie valeur d'une dimension technique, dirigée vers la magie du trompe l'œil, afin d'imaginer au sein de ces images des effets surréalisables, fantastiques ou fantaisistes, pour ainsi voyager au gré des délires dans le monde un peu surdimentionnel de la peinture.
Cet art m'a toujours attiré par sa grande rigueur technique qu'il nécessite ainsi que par son espace libre à l'expression artistique et moderne de l'art de nos jours.
Le fantastique du réalisme dans le sujet, dominé par l'esprit et le savoir faire, est pour moi en tant qu'artiste peintre une sorte d'introspection, une recherche au plus profond de moi-même et bien plus qu'une approche des couches profondes de notre inconscient collectif.
Le fantastique avec son réalisme est une réplique à l'imagination ou au rêve enfoui, d'où la paranoîa de l'artiste peintre.
Il est de ce fait l'unique témoin de l'inconscient, pour mériter toute la noblesse qu'on lui accordera, si le coté onirique et magique de son historique d'hier, n'existe demain plus qu'émotionnellement en nous.
C'est pourquoi, pour moi ou n'importe quel artiste peintre, il est nécessaire de maîtriser au mieux le sens de l'émotion artistique et la profondeur de l'idée dans le trajet du fantastique, au vu d'une idée réexploitable par rapport à l'expression ivrante qui émanerait d'un sujet déjà ambigu, pour avoir ainsi tous les acquis en la matière et à bien étudier l'histoire vraie que pourrait nous raconter l'œuvre picturale une fois achevée.
C'est aussi pourquoi il est indispensable pour l'artiste du réalisme fantastique, ou du surréalisme, d'avoir la meilleure des connaissances en matière de technicité, aussi bien ancienne que moderne, que se soit par l'idée, le dessin, la composition, la matière picturale, les formes, les couleurs, les glacis, les perspectives, les proportions, etc..., afin de personnaliser le travail artistique au goût des spectateurs et des galeries et d'y mettre en valeur la symbolique de la fantaisie picturale .
Aujourd'hui je peux dire: ce n'est pas parce que l'art est difficile que nous n'osons pas, c'est parce que nous n'osons pas que l'art est difficile.
Imaginez l'art... seulement avec des idées fraîchement modernes, rêvant d'un lieu surréaliste, fantastique et propice à la création et à la réalisation d'un travail artistique sans le "Savoir faire et les Compétences artistiques", ou si l'artiste peintre n'osait affronter la difficulté de créer, où si sa vision d'artiste était inexistante par rapport à l'œuvre d'art...l'art n'existerait plus en vous.
Mais maintenant, mon approche émotionnelle à l'art, vers le méta fantastique réalisme est encore plus prenante par rapport au méta art de l'art moderne, et se manifeste à petits pas et surtout avec discrétion, ouvrant sa mystique métaphore de la créativité à l'art de demain, avec cette double image à deviner, à penser, afin de la détourner, de la cacher, et de la retrouver dans une fonction ambiguë d'une métamorphose.
Souvent en tant qu'artiste peintre moderne, je dissimule forcément dans mon travail artistique, d'autres éléments surréalistes par des signes ou des symboles imaginés ci et là, donnant du même coup plusieurs interprétations fantastiques ou visionnaires de l'œuvre d'art moderne, et hasardeux le sens dans le trompe l'œil ainsi que la perception fantaisiste pour le spectateur.
Je joue aussi bien avec l'image dans l'image "dans l'Oeuvre", cherchant dans l'imagination un support métaphorique, dont les formes conçues naturellement ou accidentellement suggèrent des aspects métamorphorsables, détournés puis cachés, afin de multiplier la manière d'interpréter et de juger mon travail d'artiste peintre, tout en exploitant l'ambiguïté visuelle et surréaliste par un jeu ludique des ressemblances en un trompe l'œil visionnaire.
Mes œuvres les plus modernes et connues font preuve très souvent d'une ironie mordante, par un jeu ludique d'imbrications aux sujets fantastiques, ou bien d'imcorporations de nus érotiques ou autres sujets surréalistes et ambigus, évoquant souvent un simple visage d'homme en trompe l'œil.
Très souvent mes sujets artistiques et modernes produisent un choc visuel lors d'expositions dans les galeries d'art, car souvent cachés, ils sont à deviner et à double sens par des images positionnées différemment, avec des sens différents, qui appellent le regard en même temps, différemment ou séparément (il est bien plus facile pour un artiste de copier une image par une autre image déformée, car le contenu est toujours le même si on ne peut autrement l'imaginer).
Il existe aussi des sculptures à sujets multiples, que l'on ne peut voir et ne juger que dans un endroit plongée dans la pénombre, (le secret étant que pas un seul des détails de la sculpture créé par l'artiste ne doit apparaître au regard du spectateur) ce qui permettra à l'oeuvre sculptée d'apparaître silhouetté sans qu'on puisse y lire un détail, et de ce fait, selon le déplacement du spectateur d'y voir un sujet métamorphosable en un autre.
Malheureusement l'effet de la métamorphose disparait en pleine lumière, aux yeux du spectateur, et même de l'artiste, car les détails apparaissent sur la sculpture et de ce fait annulent le sujet de la double image. (il est très dur de vivre une sculpture dans le noir si elle devient quelconque en pleine lumière)
Pour en revenir à mes expériences, au moyen d'images cachées, détournées et imbriquées dans des sujets composites, je place souvent en vedette des motifs allégoriques où l'imagination constructiviste est omniprésente par l'originalité du tableau.
Les peintures imaginatives invitent bien souvent à explorer les facettes merveilleuses et fantastiques de ce monde imaginaire de l'art moderne, avec ses grandes découvertes, en nous confrontant à une réalité bien différente de la nôtre et à des galeries très hostiles et fermées à ce genre artistique.
Un double sens artistique, voire par plusieurs interprétations à laquelle se branche le coté surréaliste de la pensée humaine, détermine l'histoire de ce monde étrange de l'art, qu'on veut bien nous montrer par le côté ambigu des images métamorphosées et cachées lors d'expositions modernes de l'art contemporain.
Un sujet équivoqué par l'image peut toujours aléatoirement (ou forcément) en cacher un autre et réveiller tous nos sens.
Dans le réalisme métaphysique du fantastique, (ce Fantastique que l'on pourrait qualifier de Post-Moderne), les bases étant nées de la transposition, la réalité devient la métaphore par les images cachées dans le tableau, au-delà d'une logique moderne de nos idées préconçues.
Les métaphores images associent trés souvent l'image unique en une autre différente "Vision Image" de l'œuvre d'art parcourue.
Je pourrai dire que l'image fantastique donne naissance à une autre image surréaliste ou ambiguë, et ainsi de suite, et vice versa...
La métaphore est une icône, c'est à dire un signe renvoyant à un concept lui ressemblant et utilisé dans l'écriture particulièrement artistique, comme le signe d'un accord divin donné à l'artiste.
Elle est une représentation d’une étude des signes et des lois qui les régissent au sein d’une vie sociale, par une étude similaire mettant en rapport dynamique les traits communs (Signes Surréalistes) de deux univers distincts (Cette fille est belle comme un coeur).
La lumière et le contraste entre la réalité précise des objets, au cœur même du sujet de l'exposition, et dans l'espace pictural imagé, jouent en même temps la métaphore d'une créativité, avec l'illusion née d'une tension hallucinée, illusionnée, et rêvée de l'artiste, qui est le maître des lieux.
On connaît l'importance qu'a la double image à double sens, par la métaphore imagée dans l'œuvre d'art picturale et moderne, née de l'univers surréaliste de l'artiste, de toutes ses manifestations et métamorphoses du visible à l'invisible en passant par une technique particulière de l'écriture artistique (points de vue des couches picturales, du nombre d'or, des sujets visibles ou cachés, des figures et perspectives impossibles, des rêves, des hallucinations, des déformations etc...)
L'image est souvent le reflet "surréaliste" du conscient par rapport à la sensation fantastique que l'on a de l'œuvre d'art moderne et du point de vue mental de l'inconscient qui s'ouvre sur le plan émotionnel du sujet abordé (qu'il soit fantastique, réaliste ou visionnaire).
Chacun des sujets de l'image qu'il soit (Moderne, Fantastique, Réaliste, Surréaliste, Erotique, Visionnaire, Impressionniste, Expressionniste, Abstrait, Conceptuel, et bien d'autres…) dessiné sur le papier ou sur la toile, nous est renvoyé par le choc émotionnel que nous apporte l'ensemble de l'œuvre peinte, et montre bien comment par ailleurs les idées s'interpénètrent, se divisent, en dedans, puis en dehors, puis en nous, nous démontrant la réalité cachée et métaphorique des images, des mondes parallèles qui s'y mélangent, dans les sujets cachés du tableau.
Les éclairer différemment ou les mettre en valeur c'est parcourir tout un espace lointain dans un rêve surréaliste au moment fantastique, créatif et ludique de l'artiste, par rapport à l'univers caché de ses passions réelles et inassouvies.
Collectionneurs, critiques d'art, et galeries d'art moderne, consacrèrent beaucoup de temps et d'énergie à cette question pour en tirer la meilleure part du génie créatif de l'artiste dans sa modernité.
La métamorphose de ce qui longe le realisme fantastique dans l'art moderne n'est en fait qu'une image ambiguë qui change l'idée reçue puis exposée d'un sujet surréaliste vers un autre bien différent de l'art qu'on imagine.
Tout comme dans certaines miniatures orientales où l'on retrouve des métamorphoses qui consistent à contrefaire les figures vivantes et à leur donner un aspect multiforme.
Depuis la renaissance, nous avons eu des maîtres dans le domaine de la métamorphose, tels qu' Arcimboldo, Léonard de Vinci, Dürer, Salvador Dali, Magritte, Escher, Max Ernst, moi-même et bien d'autres...qui surent utiliser tous les outils nécessaires à la création artistique, pour mener à bien leur découverte, et en faire profiter d'autres artistes bien moins célèbres.
Ainsi pourrait-on avancer que seule l'idée reçue de la métamorphose aurait le soin d'habiller oniriquement le côté lyrique et caché d'un sujet bien moderne, par une double image retransformée et métamorphosable en un jeu ludique, ne serait-ce que par cette curiosité qu'elle nous apportera, par analyse, ou par conviction, soit par son coté métaphysique du réalisme surréaliste ou du symbolisme fantastique des arts visionnaires en général.
Quelle source d’inspiration resterait-il alors au peintre du fantastique ou du surréalisme sans les fantasmes d'hier nécessaires à sa création d'aujourd'hui? sans cette philosophie à faire naître une symbiose entre lui et l'art basé sur les rêves, les mythes, les légendes, et surtout la poésie, le tout en harmonie avec nos joies et nos souffrances.
Le realisme fantastique peut-il se suffire à lui-même, sans être métamorphosé, sans croire au bénéfice de l'écriture de l'art moderne et surréaliste de l'œuvre, autrement que par des doutes, sans les sujets tabous aux artistes, qu'ils soient païens ou religieux, sans y forcer le regard émotionnel à ne comprendre et à ne voir que les différences basiques?
Non! en fait, il ne peut se suffire à lui-même, n'ayant qu'un seul but, mi magique et mi réaliste dirigé vers une source d'inspiration, du rêve à l'action, d'un trajet à la création, qui puisse le mener à bien vers ce lieu symbolique et métaphysique des connaissances, sans les idées maîtresses de l'artiste et surtout sans l'expérience de tous les jours pour parcourir le sens mémorable de l'œuvre.
Les souvenirs de notre mémoire manipulent souvent les images de notre vie, nous démontrant de façon formelle et concrète qu'une double face habite notre personnage, par le jeu d'un esprit ludique, fantastique, imagé vers un changement symbolique, puis dirigé vers les œuvres méta realistes ou méta surréalistes d'artistes.
En opposition à l'art d'aujourd'hui qui évoque les frustrations et la solitude par l'inconscience, à travers un modernisme psychologique, le méta surréalisme décrit, lui, d'une façon mystique, l'espace de notre vraie identité en un lieu mythique de la vision moderne.
Il devient ainsi un dénominateur commun pour les artistes, par l'expression surréelle de l'œuvre plastique et artistique des formes bien ordonnées en peinture.
On se doit alors de démontrer tous les secrets d'un trompe l'œil universel et tous les rouages d'une symbolisation psychologique, tout en redonnant au regard la spontanéité des purs sentiments, enfouis au plus profond de l'être humain.
Cet art n'a plus de vraies valeurs dès lors, que dans son expression individuelle et objective, par rapport à la réalité entourant les
mystères de la pensée supérieure de l'être humain.
Qui n’a jamais vu une image double en trompe l'œil, selon le schéma bien connu de la perception où la situation finit toujours par changer le sujet visuel et émotionnel de l’image selon la distance parcourue. Avant son exposition, l'artiste surréaliste ou fantastique étudie toujours à dessein, afin de créer un trompe l'œil en peinture, par la simple curiosité d'une double image, pour donner à découvrir des images cachées dans d'autres images, à redécouvrir dans son tableau. Il s’agit là simplement d’un double rapport entre deux distances et le fond moderne d’une image à sujets multiples donnant l’illusion d’un sujet unique. Cela pourrait être un visage d’homme superposé à celui d’une scène érotique ou autres sujets d'art, suivant la distance adoptée par le spectateur qui n'y verrait qu’une des deux images à la fois en trompe l'œil sur le tableau ou alors deux sujets en même temps. Dans certains cas nouveaux il existe un rapport d'art tridimensionnel de la double image qui apporte une profondeur incomparable de champ "sfumato" défini dans le sens que l'on veut bien donner à la double image en peinture. Le rapport du regard premier avec le second est finalement un mariage "fond / forme" de l’image à double sens avec la profondeur de champ comme dans l'œuvre d'Escher. Le but tant recherché n’étant pas d'arrêter l'image double aux frontières de toutes sortes d'un realisme fantastique, ni de la fuir en évoquant des mondes séparés, mais au contraire, de la faire voyager émotionnellement vers un monde supérieur et magique, en l'accompagnant vers un lieu divin, en contact avec cette liberté bien trop souvent négligée et galvaudée.
L'art méta réaliste et fantastique, par rapport à une double image, voyageant ainsi à double sens, est donc porteur de mutation moderne tout en défiant les lois classiques ainsi que les obstacles de tous les pôles contraignants à l' existence de tout un chacun.
En ce sens, cet art aux multiples facettes, qui se double ou se dédouble en images puis en sujets divers, cet art, cet unique témoin de nos luttes et de notre évolution, qui se meut vers une mondialisation moderne et commerciale, parallèle à un autre art éparpillé qu'on ne connaît que trop bien et que l'on ne voudrait imaginer qu'en l'absence de notre mémoire, cet art, ce réalisme, fantastique, symbolique et onirique, avec son monde qui part Dieu sait où, et qui nous habite, bien vite s'enlise un peu plus chaque jour dans nos pensées moribondes.
Alors que le métaphorisme jongle avec les acquis d'un monde réel, cet art, dirais-je, ce méta réalisme symbolique qui joue aussi bien avec le surréalisme qu'avec l'érotisme, essaie toujours de capturer les images alternatives d'une idée dans un tableau pouvant donner une source métamorphosable qui épouserait ainsi la réalité de cet instant dans ses transformations réelles et possibles.
Ainsi d'un seul trait, en des blessures et souffrances, en ombres et lumières, que l'artiste habille d'un halo de mystère, cet art enrichissant l'esprit se niche au plus profond de nous-mêmes et enrichit nos émotions.
Cet art nous ramène au seuil de notre mémoire, ayant parcouru notre existence, avec les joies et les pleurs de toute une vie, se donnant doucement à l'esprit critique et disparaissant un peu plus chaque jour dans tout le concept d'une créativité moderne.
Jadis, le cheminement de l'artiste peintre vers l'ailleurs était d'autant le mien qu'il m'obligeait au tout début des années 1970 à m’intéresser à jamais à cet art, à ce méta réalisme plutôt fantastique, à cette double image, à ce modernisme des temps anciens trés rapprochés par rapport à ma peinture.
Dans un premier temps, certains interdits pour cet art devenaient pour moi un langage politicart et provoquaient un changement radical et perceptible dans le réalisme de mon œuvre, puis indéniablement vers un but existentiel, tout en exécutant des sujets à double image, voire à triple image rendant ce côté irréel et surrealiste que l'on connaît de mon travail moderne.
De cette course à la perfection, de cette curiosité à voir toujours plus loin, était né en moi un esprit de reconnaissance, c'est à dire une approche vers un lieu sacré de la peinture, vers un espace temps des formes et des couleurs, vers des sources oubliées par le temps, vers les traces de nos ancêtres, mais surtout vers une pensée à nos maîtres anciens.
Mais aujourd'hui les rouages de ces années assassinées, puis perdues, sont grippés, et seule l'ignorance de médias et de galeries, n'élève l'art de la peinture que vers une fausse piste pour l'artiste, n' étouffant qu'un peu plus son cri, dans un désespoir inacceptable à son art.
Depuis longtemps, le snobisme y fait foi, et se croit forcément le maître en matière d'œuvre d'art, ne soutenant de cet art que le coté médiocre, et ne vouant pour les générations à venir, qu'une réussite commerçiale par rapport au business et à l'argent trop souvent sublimé par les médias et la presse.
Pour moi, l'œuvre actuelle sans une pensée philosophique n’est qu'un vide sans la matière, même si les médias et la presse se veulent les instigateurs des meilleures avancées de l'art moderne dans la peinture d'aujourd'hui.
On ne mélange pourtant pas l'art et le lard... n'est ce pas... messieurs les Médias?
Douteraient-ils qu'ils prônent l'art moderne trop souvent par l'innommable, par le manque de reconnaissance à l'artiste, et remplaçent le coté magique et artistique par l'insupportable au regard de la pensée, d'où, résonne cette chute des vraies valeurs et d'autant plus cruellement , que l'art avec un grand "A "se vide de nos mémoires, de sa substance et se meurt hors de nos repères.
Je dois vous dire que jadis, j’étais déjà préoccupé par cette résonance qui entérinait et encore plus aujourd'hui les fausses valeurs dominantes de l'art.
Revenons aux années 1970, je commençai déjà à étudier les richesses de la nature comme un élan à ma création, à mon art;
Je les voyais vivre dans mon univers artistique, les croyais dans votre environnement qui était aussi le mien, les sentais bien au-delà de mon esprit vagabond et les travaillais par thèmes dont la qualité du travail correspondrait à des idées spécifiquement modernes.
Cette étude ne pouvait ne propulser mon art que vers un terrain magique et ludique.
J’attachais donc plus d’importance à l'envol de cet art qui ouvrirait l'âme, comme un acte de reconnaissance à tous les arts, de symbolisation d'approche à l'image double, réaliste, esthétique et poétique de l'artiste.
J’aspirais donc à y trouver une réelle osmose entre l'art d'une technique ancienne et un sujet moderne à exécuter, à ce que l'art de la pensée y déroule le meilleur, en la connaissance et en la matière, dans le sens artistique du rendu de l'œuvre d'art méta réaliste de l'artiste.
Dans la façon sublime à y croire, j’avais développé un concept d'idées, un mariage entre les formes, par les nuances et les couleurs, dans un espace libre à l'art, comme dans un livre ouvert, afin que l'on puisse y voyager avec le temps de regarder l'oeuvre, de la comprendre avec l'histoire que nous raconterait son sujet, et puis afin de bien l'aimer en son dedans puis en son dehors.
Le résultat n'en serait que plus beau et splendide, unique puis captivant, imaginatif et harmonieux, le tout en une dimension magique de l'histoire de l'art.
Pour l'exemple, le sujet de mes thèmes relevait souvent de l'instant lié à l’espace temps, entre un passé et un futur, vers l'absolu entre un fini et un infini, par le biais d'une vie plus ou moins belle et ordonnée.
Toute cette errance artistique n'était qu'un pieu souvenir ancré dans le labyrinthe du passé, entre le vécu et l'écrit, alors que l'art se devait d'être un cri d'amour, bien plus profond aux générations à venir pour y mieux survivre.
Mais hélas pour vous et pour moi, avec le poids d'une œuvre souvent nulle, en cette époque si moderne, l'inconscient a souvent la signature du conscient, et plus encore sûrement demain qu'aujourd'hui, où le travail ne pèse lourd que par rapport à la signature de l'artiste, reconnu par ses pairs et au détriment des vraies valeurs, au grand dam des artistes sincères.
Enormément d'artistes contemporains s'essayent à nouveau, à surprendre, misent et provoquent une réaction voulue chez les spectateurs pour accoler à l'œuvre une étude interrogative sur l'origine de l'art.
Dès que l'étonnement s'éloigne l'œuvre s'efface et perd bien souvent son historique, et, par cette approche, le travail de l'artiste s'en trouve amoindri et fragilisé dans son intégralité. Mais n'oublions jamais que lorsque l'art est animé par une nôble cause, le grand Art ne s'éteindra jamais, car l’artiste crucifié à son œuvre "moderne ou classique", se reconstruit toujours, même s'il se doit de mourir plus tard, d'hier à demain dans les siècles à venir.Fantastique et résolument moderne, l’œuvre de demain dominera, j'en suis sûr et deviendra paradoxale, s’inscrivant dans un réalisme aux confins du surréalisme et de l'érotisme.
Elle suscitera de nouveau l'homme à explorer des mondes épargnés, surréalistes et parallèles à nous, avec tout le savoir des anciens, tout en traversant les générations futures.
Populaire ou pas, il nous faudra alors vivre cette nouvelle tendance de la peinture moderne avec la complexité de son mystère et avec l'intelligence de la pensée ultra moderne, réaliste, profonde et paranoïaque... avec l'abstraction du pourrissement de l'art envahissant, en des concepts qui nous déroutent et nous échappent, si l'on veut renaître et continuer à travailler le côté positif et onirique de notre œuvre.
Pour revenir à la création, les moments critiques de l’art sont exploités sciemment par certains artistes, où l’avant goût de la publicité artistique est déjà utilisé par les médias comme un second souffle autour des créateurs.
Mais la réalité contrairement à ce que l’on pourrait penser est bien autrement en matière d’art, et vu au quotidien les grandes valeurs de la renaissance reviennent en force au devant de la scène pour remémorer dans l’esprit des gens les valeurs oubliées du grand Art.
Mais, n'oublions jamais que l' art, pas plus qu’un regard ou qu'une trace n'est avant tout qu' une façon de vivre et d’aimer.
L'artiste apprend à y étudier son monde, à y comprendre la nature de l'homme avec tout son modernisme et à y faire vibrer tout son être avec tous ses repères.
Les rencontres, l’échange, l’amitié, la diversité, la créativité, que tout celà soit artistique ou évènementiel, lui sont indispensables du moment que l’action à suivre et à saisir est dans la continuité de l'art et de sa modernité;
Ignorons les pensées négatives pour l'art qui ne mènent à rien, car il se trouve que les pensées positives mènent aux actes ainsi qu'au grand tournant de la vie, avec l'imagination à l'action et à la créativité et à l'artiste pour sa peinture;
Le monde de l'art fantastique, méta réaliste et omnidirectionnel, si beau et si lumineux, métamorphosera toujours en permanence notre quotidien.
En se rapprochant de la distance qui nous sépare de lui, on est avec lui au cœur même de l’aventure, qui mène à l'action, vers l'œuvre tant recherchée.
Mais ce type d'art, en revanche, de son propre statut, revendique t'il tout autant l'authenticité de l'œuvre? L'œuvre est t'elle vraiment au top ou cherche t'elle toujours son maître? Dans le fond, qui est le véritable maître? L'artiste ou l'œuvre? ..
Le talent devient il réellement remarquable dans la solitude ou lorsqu’il arrive à fusionner avec l'œuvre des autres artistes?
Que peut à une époque qui s'égare dans son propre espace, l’artiste contemporain, et que doit-il espérer, si tant est, qu'il doive être un peu moins égoïste rien qu'en y accédant par tous les chemins artistiques? A cette double question, une réponse simple à coup sûr ! Car, en effet, il faut bien avancer, trouver un chemin à l’absurde, une façon d'être à soi sans les autres, précisément, à ce qui existe et que nous réfutons par la méconnaissance des choses qui entourent notre égo. Beaucoup de galeries et d’artistes n’ont plus de goût parce qu’ils n’en ont plus besoin et les croûtes ne s’arrachent plus car l’argent manque. Le client aurait-il meilleur goût ? Peut-être… On ne voit pas pourquoi le marché de l’art fonctionnerait mieux en temps de crise que les autres marchés économiques et financiers puisque le public a compris finalement (heureusement pour lui) qu’on lui jetait de la poudre aux yeux. Les galeries sombrent et n’ont vraiment plus les moyens de faire face à la crise, et à l’heure actuelle aucun marchand ne peut se permettre de jeter par la fenêtre son argent afin de créer de fausses côtes pour l'artiste. Une des principales vertus de cette crise est de faire fondre avec les fausses valeurs artistiques toutes celles qui formaient le cercle financier de l’art. Mais cette crise, bien que nécessaire à l’art critique d’aujourd’hui, même dans le faux de tout ce qui existe de l’art contemporain, s’exprimera demain pleinement avec de nouvelles pensées, afin de faire connaître et vivre une nouvelle dimension de l'art par de nouveaux talents L'artiste moderne arrivera t'il à peindre sur les molécules d'air de son propre espace, afin d'y créer l'illusion d'une œuvre en trompe l'œil, nécessaire à la postérité de son travail, tout en feignant par un simple clin d'œil une troisiéme dimension à sa peinture?
Non! car il reste une unième dimension? l'inaccessible... "l'Oeuvre du Temps", celle que personne ne peut ni jouer, ni quitter, et qui est libre, et qui voyage, et qu'on désire et qui s'effaçe.
Elle est spirituelle, toujours d'actualité et moderne, on croît la sentir pour l'accompagner, c'est elle qui nous accompagne, elle est omni-présente.
On la dessine avec la pensée, on la voit avec la pensée, on l'habille avec la pensée, on la détruit avec la pensée, on la tue avec la pensée, et l'on meurt sans elle sans l'avoir jamais connue.
Alors, pour mieux se taire et se faire, on comprendra très bien à la façon d’être artiste, que le monde fantastique de l'art est un combat sans contrat, avec un lien propice au talent de l'homme, à la création universelle, par l'originalité, par la volonté, bien au-delà d'une médiocrité, avec la perception d' un monde meilleur, rationnel, passionnant et maître à tout un chacun, pour une seule liberté: la nôtre.
Le surréalisme fantastique continuera pourtant de susciter le plus vif intérêt, dont témoignent encore les nombreuses expositions dans les galeries d'art moderne, que se soit en Europe comme Aux Etats Unis. André Martins de Barros
(email de l'artiste) De grands évènements artistiques sont en train de se réaliser pour promouvoir l’art imaginaire aux Pays-Bas, et valoriser l'expérience classique de l’art réaliste et fantastique dans un musée d'art de tendance fantastique, surréaliste, réaliste et visionnaire.
Après bien d’années d’attente et de travail, le premier musée d'art visionnaire "le réalisme fantastique" verra son jour dans quelques années en Hollande! Bien que des progrès récents aient été fait par des négociations concernant la réalisation de ce musée d'art fantastique, quelques obstacles subsistent encore. L'ouverture de ce musée d'art réaliste et fantastique sera probablement autour de 2010. Dans le centre de la Hollande, dans un très bel environnement culturel, la construction de ce musée d'art sur le réalisme fantastique est prévue tout près du célèbre château de Zeist (Utrecht), M. Rardy van Soest, l'inventeur du projet, dont la collection d’art réaliste et fantastique est très impressionnante par l'originalité et la qualité des oeuvres maitresses d'artistes reconnus de part le monde, fera de cet endroit un musée d’exposition d'art visionnaire consacré aux artistes contemporains ainsi qu’aux «maîtres» du passé. Par ailleurs, dans les années à venir, une académie sera rattaché à ce musée d'art "Le réalisme fantastique", et des connexions seront établies avec les académies d'art du monde entier. Depuis plus de vingt ans M. Rardy van Soest est le mécène d’artistes peintres renommés, mais aussi d’artistes peintres plus ou moins connus qui ont consacrés leurs talents et leurs dons artistiques pour un voyage vers un univers magique et onirique, avec souvent une vision surréaliste, réaliste, fantastique, hallucinatoire, parfois cauchemardesque, mais tout aussi poétique. M. van Soest a débuté sa première aventure artistique en se concentrant en particulier sur les œuvres au réalisme fantastique du maître néerlandais, Johfra. Plusieurs centaines d'oeuvres de cet artiste de l’imaginaire constituent une partie importante de sa collection de l'art visionnaire et fantastique. Les années passées, M. van Soest a élargi son point de vue artistique afin de nouer de solides relations avec des artistes connus, des galeries et des musées, afin de garder intact le contact artistique dans le domaine des arts de tout ce qui se rattache au suivi de l'imaginaire. Ainsi, d'une façon remarquable, son amitié avec l'artiste de renom Ernst Fuchs est très importante afin d’établir une relation d’art entre les artistes, les galeries et les musées d'art. Le suivi et le but de M. van Soest étant une entrée internationale dans le monde des arts. Celà est du reste très important pour lui afin de valoriser le réalisme fantastique et les arts en général, pour l'aboutissement de son projet de musée d'art de l'imaginaire, et pour la promotion des artistes qui lui sont chers dans le domaine artistique et visionnaire de la peinture fantastique. Actuellement cette exceptionnelle collection d'art de Rardy van Soest tourne autour de 800 œuvres d'artistes reconnus. Sont Incluses dans sa collection d'art fantastique les œuvres d'artistes comme Ernst Fuchs, HR Giger, André Martins de Barros, Beksinsky, Johfra, Peter Gric, Robert Venosa, De Schwertberger Es, Andrew Gonzales, Victor Safonkin, Oleg Korolev, Igor grechanyk, Jacobson Rubinov, et bien d'autres oeuvres d'artistes de l'imaginaire. Des Pays-Bas M. van Soest présentera aussi des artistes de l'art imaginaire comme Rene Zwaga, Michaël Hiep, Herman Smorenburg et Petar Meseldzjia. André Martins de Barros
The first museum of fantastic realism After several years of waiting, the first museum of its fantastic realism will soon be entirely beside the famous Castle of Zeist (Utrecht), Holland. The construction of this museum of art fantastic realism is provided in the center of Holland, in a beautiful cultural environment. The Netherlands are preparing major events to promote the art of realism in this fantastic new museum of modern art, and improve the experience of classical art and imagination of artists. Although recent progress regarding the realization of the museum have been made through negotiations, some obstacles still remain for the construction of this fantasy turned. The opening of this fantastic museum is unlikely until 2010. M. van Soest began his artistic adventure, focusing in particular on the great works of the great Dutch master, Johfra. Hundreds of works by this artist of the imagination with its collection. For over twenty years Mr. van Soest Rardy is the patron of the renowned painters, but artists more or less known who have devoted their talents and donations to a magical, dreamlike journey, often with a hallucinatory vision, but also poetic. Rardy M. van Soest, the great patron of the great painters, whose art collection is very impressive make this magical place a museum devoted exclusively to fantastic realism, exhibitions of contemporary artists as well as master of past. Furthermore, in the years to come, an academy will be attached to the museum, and links will be established with the academies of the world In recent years, Mr. van Soest has expanded his artistic point of view by establishing strong relationships with artists, galleries and museums to keep in touch with them. M. van Soest wants to make a remarkable entry in the international art world. It is always very important for him to raise the fantastic art and the arts in general, to accomplish its museum project, and for the promotion of artists that are dear to him. In a remarkable friendship with the artists of the fantastic realism, which are part of his entourage is important to establish the relationship between art, artists, galleries and museums. Currently, the collection of Mr. Soest Rardy around 800 works will be exhibited in its evolved fantastic. Works of artists such as Ernst Fuchs, HR Giger, André Martins de Barros, Beksinsky, Johfra, Peter Grice, Robert Venosa, De Es Schwertberg, Andrew Gonzales, Victor Safonkin, Oleg Korolev, Igor grechanyk, Rubinov Jacobson and many others, are included in his collection of fantasy art. The Netherlands, Mr. van Soest present other visionary artists as Rene Zwaga, Michaël Hiep, Herman Smorenburg and Petar Meseldzjia. www.martinsdebarros.com (site personnel de l'artiste) http://www.youtube.com/watch?v=4487XdIF_80&hl=fr (exceptionnelle vidéo sur l'oeuvre d'André Martins de Barros)
http://amartinsdebarros.deviantart.com/5 Les oeuvres d'art présentées sur ce site sont protégées par le droit d'auteur et ne doivent en aucun cas être publiées sur un site internet ni diffusées sur un support papier, quelqu'il soit, sans l'accord de son auteur. Conformément au Code de la Propriété Intellectuelle, seules sont autorisées les "copies ou reproductions strictement réservées à l'usage personnel du copiste et non destinées à une utilisation collective ou commerciale" (art L122-5). Toute représentation ou reproduction intégrale ou même partielle, faite sans consentement de l'auteur, est illicite (art L122-4) et constituera une contrefaçon sanctionnée par les articles L 335-2 et suivants du Code de la Propriété Intellectuelle. Un auteur vit de ses droits d'auteur. En respectant le Code de la Propriété Intellectuelle et en vous refusant systématiquement à utiliser une image ou un texte sans l'accord de celui qui l'a créé, vous respectez son travail.© Copyright André Martins de Barros / Reproduction interdite. Site créé par l'artiste le 2 mars 2009 |



