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En novembre 1830, une insurrection qui éclata contre le tsar Nicolas I, empêcha les troupes russes de participer à la répression des mouvements révolutionnaires en Belgique et en France; l'insurrection fut matée après une guerre de dix mois de l'armée polonaise contre l'armée russe.
La répression fut féroce, et un grand nombre de Polonais, surtout parmi les intellectuels, choisirent alors la voie de l'émigration, particulièrement vers la France. Le royaume de Pologne subsistait en principe, mais la constitution fut abrogée, l'armée polonaise dissoute, l'administration rattachée directement aux différents ministères russes; la Pologne n'était plus, dans les faits, qu'une dépendance de l'Empire russe, soumise à un régime de dictature. Pourtant, le sentiment national, éperonné par l'Eglise catholique, en sortit de nouveau fortifié. L'économie se redressa, le pays s'industrialisa et la société évolua.
Dans la nuit du 22 au 23 janvier 1863, éclata une nouvelle insurrection; les autorités insurrectionnelles promirent aux paysans la propriété des terres qu'ils cultivaient; mais cette insurrection fut, encore une fois, matée par l'armée russe et, de nouveau, une répression impitoyable s'abattit sur le pays (1863-1864). La politique de russification mise en œuvre depuis 1831 fut intensifiée : la langue polonaise fut successivement interdite dans l'enseignement, l'administration, les tribunaux, les églises, sur les enseignes et les affiches. A quoi ressemblait cette armée d'insurgés :
C'est un ex- officier français, le commandant François Rochebrune, qui a créé les Zouaves de la mort .
Les soldats de cette unité polonaise avaient prêté serment de "vaincre ou périr ".
Ils portaient un uniforme noir avec une grande croix blanche et, étaient coiffés d'un fez rouge.
Ils ont combattus pour la première fois à la bataille de Miechów le 17 février 1863.
Les commandants du régiment étaient :
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