ARCHEO-POTERIE

 
 


 L'ATELIER
  THE WORKSHOP 

    a) L'ATELIER
     (En fabrication...)



    d) Expo 2010 : 
    
       (Mai 2011) 
      mis à jour avec une
        vue en coupe du four
 

 
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ARCHEO
POTERIE

    * Amphores (vidéo)
    * Oil lamps

LE DOSSIER                  
DES SIGILLEES:          
           (Secrets,                 
           Recherche,           
           Résultats. )           
 
 
  
 
 
     PEINTURES
    
 

 

__________ 

   "Lo 
     present   
     pais de 
     Provenso"
       
        SOMMAIRE
    
         enluminures :               
        PALEOGRAPHIE ,
        ARCHIVES 
       PROVENCALES

       
        TEXTES INEDITS
    
      ARTICLES

     
 
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L'Automne
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THE ATTIC BLACK GLAZE

LE VERNIS ATTIQUE



C'est comme un journal : la page récente est en premier
Pour y comprendre qq chose, faut voir ce qui a été dit avant... c'est-à-dire  après...
Euh... vous me suivez ?
Par exemple, l'introduction est carrément à la fin....



Mercredi 31 août 2011
Plus de pb pour le noir attique !
Réduction à 850 degrés seulement (montre en main!)


Bols mégariens - Megarian bowls :

Métallique ou pas (avec ou sans le carbone)




"Méduse" en fond : pour pétrifier le vis à vis ?! Celui-là je ME le garde !

Héraclès

850° ... d'accord, c'est limite  la prochaine cuisson je monte à 900°:

Campanienne : noir de chez noir !






Vendredi 26 août 2011
J'ai écrit au dessous : 
"Ma conclusion était que ça n'avait pas chauffé suffisamment  pour que l'oxyde Fe O (ou Fe3 O4) -noir- soit bien réduit et fixé par la vitrification de l'engobe."
Eh bien, c'est faut ! C'est même le contraire !  C'est parce que la réduction a été faite à trop haute température, que le "vernis" devient transparent, gris ou verdâtre en se vitrifiant !

Dernière cuisson avant-hier : la réduction a été faite à 850° et le vernis reste très noir et opaque.
Il faut préciser que les pièces avaient été cuites auparavant au four électrique (en oxydation) à plus de 1000°.
Il est donc envisageable de penser que les poteries grecques pouvaient être cuites plus chaud en oxydation (pour leur solidité) puis en suite, réduite quand la température était redescendue d'une centaine de degrés.

Mercredi 22 juin 2011
Pour l'avant dernière cuisson du début du mois (de juin) -voir plus bas-, j'ai eu la faiblesse d'arrêter le four avant que la montre "940" degrés ne... tombât (!). Toujours trop optimiste, je pensais que le bas du four où étaient les grecques  étant naturellement plus chaud, ça suffirait. (Il faut dire que 7 heures "à coucou"  à mettre du bois et encore du bois -et devant la fournaise, ça va comme ça!) Mais résultat : les grecques  (disons les campaniennes) étaient plus verdâtres que noires :

Ma conclusion était que ça n'avait pas chauffé suffisamment  pour que l'oxyde Fe O (ou Fe3 O4) -noir- soit bien réduit et fixé par la vitrification de l'engobe. (Certes j'ai vu des campaniennes de cette couleur, mais faudrait voir à pas reproduire que les défauts !)
Du coup, hier, ces deux-là, je les ai remises à cuire. (Je prends des risques : j'ai pas encore ouvert le four !). Mais la montre à 940° est bien tombée cette fois  : je l'ai vue s'incliner très nettement. 
Ce qui veut dire que les poteries au dessous (de la montre) sont montées bien plus chaud.

J'ai allumé le feu à midi moins dix. Et la montre (940)  est tombée à 6 heures et demie...
J'ai quand même un peu peur , pour avoir entendu un "poff!" (assez caractéristique) vers 1 heure et demie . Quelque chose a dû claquer...
Si j'ai commencé si tard, -ce qui explique mon empressement et ma bêtise d'aller trop vite- c'est que j'ai gamaché un max. Pour éviter que les escarbilles de cendre ne... tombassent sur le vernis, j'ai d'abord pensé mettre dans des gazettes. Et j'ai passé plus de deux heures à répartir des poteries dans des gazettes trop grandes ou trop petites (faudra que je m'équipe...) jusqu'à ce que je réalise que c'était stupide question perte de place.
J'ai donc opté pour la moufle générale :
(J'imagine un truc qui a pu exploser au milieu : le massacre !)
J'y ai mis les campaniennes, cruches, lécytes) et les étrusques ( canthares, kilix, attingitoii) en même temps. Faudrait cuire les étrusques à part, moins chaud, mais baste ! ça ira comme ça !
RESULTAT, DEMAIN !

Non ! rien de cassé !
la réduction s'est bien faite, mais ça a trop chauffé : les étrusques se sont un peu déformées...
pourtant, la montre 940, située au dessus de la mouffle s'est à peine inclinée :
Positif : pas le moindre picot de cendre sur les vernis...



 

Début juin 2011


Le vernis dissout par les cendres  
Il est cependant remarquable que la moindre escarbille (de cendre) qui pendant la cuisson
va tomber sur la poterie recouverte de ce vernis-engobe va "manger" ce vernis -et le fait disparaître :
 
On pourrait en déduire  que ce défaut ne se trouvant jamais sur les vases grecs,
pendant la cuisson, les vases grecs (au vernis impeccable), étaient protégés des flammes directes...
(Tubulures ? moufle ? Gazettes ?...)
(Selon la grandeur des pièces ?)
 
 
Le "rouge volontaire"
Il semblerait que le rouge volontaire reste plus facilement rouge (et se réoxyde en moins violacé)
si l'on emploie de l'oxyde de fer jaune (à gauche):
 
 
 
 
D'accord : il n'y a pas que l'oxyde de fer dans le rouge volontaire, faut un excipient pour que ça tienne un  minimum !
Mais je vais pas tout dire quand même !!! 
 
 introduction :
On sait (1) que l'engobe sigillé rouge
Cuit en réduction vers 950 ° C
Donne le vernis attique noir.
(Fe2 O3 (rouge) => Fe3 O4 et/ou Fe O (noirs)  :
 
 (1) Encore faut-il le réaliser -au four à bois :