|
(Voir aussi les pages : "terra sigillata" et "le vernis attique")
"Les sigillées les plus proches des sigillées antiques"
31 Août 2011
La grande lagène de Millau :
Quelques sigillées d'août 2010 :
*
Reproductions pour un musée archéologique:
Détail : Le "vernis sigillé" n'est pas une fritte mais un engobe vitrifié !"
(cliquer pour voir le détail)
* Il s'agit bien d'un engobe ce qui signifie que la poterie ne doit pas être sèche complètement pour être engobée (sous peine de voir l'enduit sigillé se décoller systématiquement après cuisson -ceci, bien sûr s'il s'agit bien de l'enduit sigillé tel qu'il était préparé dans l'antiquité !-); mais comme on dit en anglais seulement "leather hard" (dure comme le cuir). Pour engober, s'applique le dicton des vieux potiers provençaux (1) : "La peço s'engaubo un pauc fresco puèis un cop seco, si vernis" (La pièce est engobée un peu fraîche, puis une fois sèche est vernie) Il s'agissait bien sur, alors, du vernis à l'alquifous -sulfure de plomb- des poteries provençales traditionnelles cuites en "mono-cuisson". (1) Je pense à Georges Obled (qui m'a initié à la poterie) et qui avait expliqué à Alain Vernhet de Millau la conduite de cuisson du grand four de la Graufesenque.
C'est en partie grâce à ce qu'il m'a transmis des traditions des vieux potiers qu'il m'a été possible par recoupements de retrouver les secrets de préparations des terres et des engobes antiques. Et j'aime imaginer, mais c'est purement romantique (!) qu'il n'y a pas eu vraiment d'interruption depuis l'antiquité jusqu'à nous ... Gallo-romaines vernissées du Ier siècle : (canthare)
|





