L'objectif de ce billet unique est de prémunir les futurs doctorants en sciences humaines de toute déconvenues, regrets et vains espoirs. Il faut peut-être pour cela affirmer clairement que dans la grande majorité des cas, il ne faut surtout pas se lancer dans un doctorat malgré toute la pression bienveillante qu'il puisse y avoir entre l'étudiant et les enseignants-chercheurs qu'il fréquente. Ce billet touchera (de loin, très loin) aussi les graves lacunes et injustices du recrutement dans l'enseignement supérieur. Dans l'état actuel des choses : mieux vaut ne pas faire de doctorat à moins de cadrer avec les deux conditions suivantes : être normalien agrégé ou bien faire un doctorat en amateur, en ayant déjà un emploi, si possible dans l'Éducation nationale. Pour les autres, même en disposant d'une allocation de recherche, le parcours est non seulement bouché mais on risque d'y perdre bien plus que du temps. Telles sont les réflexions d'un docteur aigri, ayant plus que son quota de publications nationales et internationales, enchaîné 2 post-doctorats, effectué moult enseignements, et qui a décidé de laisser tomber (aujourd'hui recruté dans un tout autre domaine). L'intégralité de ce texte est placé sous licence CREATIVE COMMONS By-Nd ![]() Anti-doctorat de Henry est mis à disposition selon les termes de la licence Creative Commons Paternité - Pas de Modification 2.0 France. Basé(e) sur une oeuvre à sites.google.com. Les autorisations au-delà du champ de cette licence peuvent être obtenues à http://sites.google.com/site/antidoctorat/. |
