L'abolition de la torture et de la peine de mort dans le canton de Fribourg - Chronique législative d’une histoire mouvementée
André Schoenenweid-Butty, chef adjoint du service de législation
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paru in Revue Fribourgeoise de Jurisprudence / Freiburgischer Zeitschrift für Rechtsprechung (RFJ/FZR) 2008 pp. 251 ss RésuméDurant des siècles, la torture au cours de l’instruction pénale (la « question »), les châtiments corporels et la peine de mort ont appartenu au système judiciaire ordinaire dans notre canton. Si notre canton fut l’un des premiers Etats européens à abolir, temporairement, la peine de mort pour les infractions du droit commun (1848), il fut aussi parmi ceux qui l'ont rétablie (1895), et ce jusqu’à l’entrée en vigueur du code pénal suisse en 1942. Cet article rappelle les grandes étapes d’une histoire législative mouvementée, à l’image de celle de l’Europe et de la Confédération moderne naissante.
Zusammenfassung
Folter bei der Strafuntersuchung («peinliche Befragung»), Körperstrafen und Todesstrafe waren in unserem Kanton Jahrhunderte lang Teil des ordentlichen Justizsystems. Unser Kanton gehörte zwar 1848 zu den ersten europäischen Staaten, die die Todesstrafe für gemeinrechtliche Straftaten vorübergehend abschafften, er war aber 1895 auch einer derer, die sie wieder einführten, wobei sie bis zum Inkrafttreten des Schweizerischens Strafgesetzbuchs im Jahr 1942 anwendbar blieb. Der Abriss beschreibt die wichtigsten Stationen einer bewegten Gesetzgebungsgeschichte, wie sie für Europa und die entstehende moderne Eidgenossenschaft typisch war. |
Ċ ď Andre Schoenenweid, 4 mars 2009 08:39
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