Télécharger la lettre avec le lien en bas de page ou clic Télécharger
La crise financière est elle bien terminée ?
Une campagne d’opinion 2010 – 2011 : Pourquoi ? Comment ?
Nous avons besoin de banques et d’assurances citoyennes et équitables pour ne pas revenir à la spéculation au détriment du plus grand nombre.
Constat
Ap2E – Agir pour une Economie Equitable / Le Guide de l’Economie Equitable dans sa Lettre de mars/avril 2010 fait 10 PROPOSITIONS concrètes pour plus de démocratie, vers une économie équitable, vers une gouvernance des banques coopératives et des mutuelles plus coopératives et mutualistes
Ces propositions sont majoritairement applicables immédiatement si les 21 millions de Françaises et de Français coopérateurs ou mutualistes des Groupes Crédit Agricole, BPCE (Banques Populaires - Caisses d’Epargne), Crédit mutuel, et les 39 millions de mutualistes des groupes Groupama ; Mgen ; Sgam Covéa (MAAF, MMA, GMF) et Sgam Sferen (MACIF, MAIF, MATMUT) le décidaient. Ils pourraient le faire sous l’impulsion des 5 Présidents élus à la tête des 5 « empires coopératifs ou mutualistes », des 350 dirigeants nationaux, dont seulement 12% de femmes, et leurs 150.000 délégués élus pour les représenter.
Les 5 Présidents dirigent en principe démocratiquement sur la base d’une personne = une voix. Ils disposent de plus de 160 milliards de fonds propres. Leurs banques collectent au moins 1672 milliards d’€ d’encours et distribuent 1188 milliards d’encours d’€ de crédit.
Histoire et analyse
Ap2E dans sa Lettre de mars/avril 2010 décrit et analyse l’histoire et les évolutions de ces 12 coopératives ou mutuelles, de Natixis et du CIFG société américaine de subprimes. Sont aussi évoquées les branches immobilières, Nexity et Foncia (peut être sur le point d’être déjà revendue, avec quelle perte ?),et les SGAM Société de Groupe d’Assurance Mutuelle. Pour tous ces groupes, leurs évolutions vers la bancassurance, l’assistance et le service à la personne sont quasi achevées. La création de sociétés non coopératives/mutuelles cotées en bourse s’est accélérée, ainsi que celle d’une multitude de filiales sous un statut hors du champ coopératif /mutualiste. Le résultat le plus concret est la diminution du poids des coopérateurs et mutualistes dans la prise des décisions et leur absence dans les contrôles. Les investissements décidés sans la consultation significative des sociétaires ou mutualistes sont parfois plus que risqués et surprenants, par exemple : le Crédit Mutuel à la tête d’un groupe de presse ou le Crédit Agricole, dans Eurazeo (un fonds d’investissement européen) indirectement actionnaire N° 1 d’Accor et de Carrefour ? Enfin la tendance à l’internationalisation est presque générale même si « les aventures » peuvent être coûteuses comme dans le cas du Crédit Agricole en Grèce. Dernier sujet abordé les effets de la crise financière pour le Crédit Agricole, les Banques Populaires les Caisses d’Epargne, leur filiale Natixis. Elles sont considérables pour les millions de sociétaires, et/ou d’actionnaires, et les salariés quand leur épargne salariale a été placée en actions « maisons ». Le Crédit Mutuel, resté fidèle à ses principes mutualistes, n’a pas touché à la spéculation. Il était donc possible de faire de la banque autrement. Pour les mutuelles d’assurances il est plus difficile d’y voir clair. A noter la difficulté de certaines à équilibrer leurs comptes suite à la baisse de leurs revenus financiers qui n‘ont pas été au rendez-vous.
Comment agir ?
Ap2E dans sa Lettre de mars/avril 2010 illustre que ses 10 propositions auraient peut être évité une crise de démocratie dans le monde coopératif et mutualiste en permettant aux Françaises et Français concernés de décider et de contrôler.
Ap2E incite les sociétaires, avec l’appui des élus territoriaux à aller participer aux assemblées générales de leurs coopératives et mutuelles, de poser des questions, de demander le vote de résolutions, de faire prendre d’autres décisions, et si nécessaire de présenter des listes alternatives dès 2011. Pour être concrets, au services de nos concitoyennes et citoyens Ap2e leur propose 12 lettres types spécifiques à chaque banque ou assurance avec des questions précises sur leur gouvernance.
Une campagne d’opinion 2010 – 2011 : Pourquoi ? Comment ?
Nous avons besoin de banques et d’assurances citoyennes et équitables pour ne pas revenir à la spéculation au détriment du plus grand nombre.
Constat
Ap2E – Agir pour une Economie Equitable / Le Guide de l’Economie Equitable dans sa Lettre de mars/avril 2010 fait 10 PROPOSITIONS concrètes pour plus de démocratie, vers une économie équitable, vers une gouvernance des banques coopératives et des mutuelles plus coopératives et mutualistes
Ces propositions sont majoritairement applicables immédiatement si les 21 millions de Françaises et de Français coopérateurs ou mutualistes des Groupes Crédit Agricole, BPCE (Banques Populaires - Caisses d’Epargne), Crédit mutuel, et les 39 millions de mutualistes des groupes Groupama ; Mgen ; Sgam Covéa (MAAF, MMA, GMF) et Sgam Sferen (MACIF, MAIF, MATMUT) le décidaient. Ils pourraient le faire sous l’impulsion des 5 Présidents élus à la tête des 5 « empires coopératifs ou mutualistes », des 350 dirigeants nationaux, dont seulement 12% de femmes, et leurs 150.000 délégués élus pour les représenter.
Les 5 Présidents dirigent en principe démocratiquement sur la base d’une personne = une voix. Ils disposent de plus de 160 milliards de fonds propres. Leurs banques collectent au moins 1672 milliards d’€ d’encours et distribuent 1188 milliards d’encours d’€ de crédit.
Histoire et analyse
Ap2E dans sa Lettre de mars/avril 2010 décrit et analyse l’histoire et les évolutions de ces 12 coopératives ou mutuelles, de Natixis et du CIFG société américaine de subprimes. Sont aussi évoquées les branches immobilières, Nexity et Foncia (peut être sur le point d’être déjà revendue, avec quelle perte ?),et les SGAM Société de Groupe d’Assurance Mutuelle. Pour tous ces groupes, leurs évolutions vers la bancassurance, l’assistance et le service à la personne sont quasi achevées. La création de sociétés non coopératives/mutuelles cotées en bourse s’est accélérée, ainsi que celle d’une multitude de filiales sous un statut hors du champ coopératif /mutualiste. Le résultat le plus concret est la diminution du poids des coopérateurs et mutualistes dans la prise des décisions et leur absence dans les contrôles. Les investissements décidés sans la consultation significative des sociétaires ou mutualistes sont parfois plus que risqués et surprenants, par exemple : le Crédit Mutuel à la tête d’un groupe de presse ou le Crédit Agricole, dans Eurazeo (un fonds d’investissement européen) indirectement actionnaire N° 1 d’Accor et de Carrefour ? Enfin la tendance à l’internationalisation est presque générale même si « les aventures » peuvent être coûteuses comme dans le cas du Crédit Agricole en Grèce. Dernier sujet abordé les effets de la crise financière pour le Crédit Agricole, les Banques Populaires les Caisses d’Epargne, leur filiale Natixis. Elles sont considérables pour les millions de sociétaires, et/ou d’actionnaires, et les salariés quand leur épargne salariale a été placée en actions « maisons ». Le Crédit Mutuel, resté fidèle à ses principes mutualistes, n’a pas touché à la spéculation. Il était donc possible de faire de la banque autrement. Pour les mutuelles d’assurances il est plus difficile d’y voir clair. A noter la difficulté de certaines à équilibrer leurs comptes suite à la baisse de leurs revenus financiers qui n‘ont pas été au rendez-vous.
Comment agir ?
Ap2E dans sa Lettre de mars/avril 2010 illustre que ses 10 propositions auraient peut être évité une crise de démocratie dans le monde coopératif et mutualiste en permettant aux Françaises et Français concernés de décider et de contrôler.
Ap2E incite les sociétaires, avec l’appui des élus territoriaux à aller participer aux assemblées générales de leurs coopératives et mutuelles, de poser des questions, de demander le vote de résolutions, de faire prendre d’autres décisions, et si nécessaire de présenter des listes alternatives dès 2011. Pour être concrets, au services de nos concitoyennes et citoyens Ap2e leur propose 12 lettres types spécifiques à chaque banque ou assurance avec des questions précises sur leur gouvernance.