Quels engagements pour les associations bénéficiaires de subventions ?
1. L’administration
est informée du fonctionnement institutionnel
- Les documents fondamentaux
(statuts et RI) et la liste des
dirigeants sont tenus à jour ; l’administration est informée sans
délai de toutes les modifications
- L’association est
correctement déclarée auprès de la préfecture du siège et
fait procéder à son inscription au SIRENE
- Les décisions d’assemblée
générale font l’objet d’un procès-verbal écrit, certifié
conforme, qui est communiqué sans délai à l’administration
- Les dirigeants s’engagent à
conserver au projet associatif un caractère apolitique et
laïque.
- L’association désigne
clairement les personnes habilitées
à la représenter et s’assure en toutes circonstances de la validité de
leurs pouvoirs.
2.
L’association rend compte des objectifs subventionnés
- L’exécution de l’action
subventionnée et la réalisation du budget prévisionnel font
l’objet d’un rapport documenté et honnête, faisant ressortir la réalité de
l’action subventionnée, avec ses points forts et faibles. L’association
explique et justifie les écarts constatés avec son budget prévisionnel.
- Les indicateurs de
suivi et d’évaluation des actions figurent dans un document écrit. Ils ont
été choisis d’un commun accord avec l’association et sont sont construits
sur des mesures statistiques objectives et facilement vérifiables.
L’association ménage à l’administration tout moyen de vérification et de
contrôle de la réalité des indicateurs.
- Le compte-rendu
financier conforme à l’arrêté du 24 mai 2005 ainsi que son annexe
(fiche 6-2 du dossier COSA, Annexe II au compte-rendu financier - bilan
qualitatif de l’action) sont communiqués dans les 6 mois suivant la fin de
l’action ou au plus tard, lors du dépôt de la demande de renouvellement de
la subvention.
- Les pièces
justificatives des actions réalisées et des dépenses engagées
sont conservées par l’association qui les communique à première demande à
l’administration.
- Dans les budgets
prévisionnels à l’appui de ses demandes de subventions, l’association
s’engage à reprendre la fraction non-consommée des
subventions reçues antérieurement.
3. Orthodoxie financière
- Les comptes de
l’association sont établis sur une base annuelle, conformément aux
prescriptions du règlement comptable n° 99-01 adopté le 16 février 1999,
notamment en ce qui concerne la
détermination et l’affectation du résultat, la valorisation du bénévolat.
- La partie non
consommée des subventions est affectée au
passif en fonds dédiés, sous le contrôle de l’assemblée générale. Elle
est reprise dans le budget prévisionnel des nouvelles actions.
- Les dirigeants prennent
tous les moyens de gestion financière pour garantir en
toutes circonstances la
solvabilité et la liquidité de l’association. Les risques financiers
sont identifiés ainsi que les risques
opérationnels, qui sont correctement assurés. L’association est à jour
de ses obligations fiscales
- Les placements
financiers sont de qualité
; ils restent disponibles et visent exclusivement une valorisation de
la trésorerie.
4. Transparence financière
- L’association communique
aux autorités compétentes et aux dispensateurs de subventions dans les
meilleurs délais les comptes
arrêtés, approuvées ou certifiés conforme ainsi que le rapport mentionné ci-après.
- L’association établit à
l’appui de ses comptes un rapport à propos de sa
situation financière. Ce rapport décrit précisément le modèle
économique de l’association, notamment les activités lucratives,
l’appel à la générosité du public et la place du bénévolat, les
partenariats publics et privés. Il indique de quelles manières les ressources économiques de
l’association ont été allouées au projet associatif et aux différents
chantiers.
L’association procède également à l’inventaire des risques
opérationnels. - Si l’association rémunère ses dirigeants, elle
justifie cette dérogation au principe
du bénévolat et assume ses conséquences fiscales. Elle établit par
ailleurs l’annexe aux comptes prescrite par l’arrêté 43 -1789 du et
présente à l’assemblée générale le rapport spécial du commissaire aux
comptes.
- Lorsque l’association
soumet un projet à
l’administration, elle le traduit sur le plan financier dans un budget
prévisionnel honnête et réaliste. A l’issue du projet, l’association
explique et justifie les écarts constatés avec le budget prévisionnel.
- Lorsque l’association
dispose d’un commissaire aux comptes, à titre obligatoire
ouf facultatif, elle communique à l’administration le rapport du
commissaire.
- Lorsque l’association fait
appel à la générosité du public, elle établit et
communique conformément à la réglementation un compte d’emploi des
ressources
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