![]() Les Bleus y mettaient tout leur cœur en ce début de match. Un emballage initial qui chauffait d'emblée les spectateurs et les gants de Karcemarskas. Dans son rôle habituel de dynamiteur, Franck Ribéry s'amusait à mettre le feu dans le camp jaune. Entre course ravageuse, centres fouettés et frappes de mules (20e, 22e), le milieu bavarois était le poison n°1 des Bleus. Ribéry n'était pourtant pas dans le coup de la meilleure occasion tricolore de la mi-temps. Tout s'était déroulé sur l'aile droite. Bien décalé par Luyindula, Sagna centrait pour Henry qui, seul au premier poteau, manquait la tête pour quelques centimètres (17e). Après le joker grillé samedi à Kaunas, les Baltes étaient quant à eux clairement venus à St-Denis pour ne pas perdre. Pas d'occasion. Pas même un embryon de jeu. On balance devant et on voit ce qu'on peut faire. Ces Canaris là n'avaient pas grand-chose à voir avec le jeu à la nantaise (disparu lui aussi depuis près d'une décennie en Ligue 1). Entre une frustration des Français et le début de fatigue des Lituaniens, le match commençait à se durcir. Ce n'était pas vraiment à l'avantage des Bleus qui avaient tout à gagner en ouvrant tôt le score même si le sort du match aurait pu basculer sur deux grosses fautesituaniennes oubliées en toute fin de mi-temps sur un ultime corner.
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